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Pâques au Parc : la chasse est ouverte !

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Rendez-vous dimanche 31 mars à 16h30 au parc Rosa-Bonheur

Présentation générale (projet RCU)

Le réseau de chaleur urbain, un atout pour Nevers et l'agglomération.
À compter du mois de février, les travaux d’extension du réseau de chaleur urbain (RCU), portés par Enéa, filiale de Dalkia, vont débuter à Nevers et vont durer jusqu'en 2025. Le centre-ville, les quartiers de La Baratte et des Courlis sont concernés pour une première phase de travaux (2023).

10, 5 km et 43 bâtiments supplémentaires raccordés

 

À compter du mois de février 2023, les travaux d’extension du réseau de chaleur urbain vont débuter. Programmée sur les années 2023, 2024 et 2025, cette première phase permettra de créer 10,5 km de réseau supplémentaires pour alimenter le centre-ville de Nevers jusqu’au quartier de la Baratte en passant par le quartier des Bords-de-Loire.

43 bâtiments supplémentaires vont être ainsi raccordés, soit l’équivalent de 2500 logements, tels que l’hôtel de ville, le palais de justice, l’école André-Cloix, La Maison, la Maison des sports, l’école Pierre-Brossolette, les immeubles collectifs de Nièvre Habitat aux Bords de Loire et le Centre-Expo.

À la fin des travaux en 2025, 185 bâtiments neversois (200 sur le territoire de Nevers Agglomération) bénéficieront de ce mode de chauffage performant, économique et écologique.

Ces derniers bénéficieront d'une chaleur à un prix maîtrisé, provenant à plus de 70 % de l'incinération des ordures ménagères et d'une chaudière bois.

Les travaux, d'un montant de 15 M € sont portés par Enéa, filiale de Dalkia titulaire de la délégation de service public pour le compte de Nevers Agglomération et l'État (via l’Ademe).

Les points forts du réseau de chaleur urbain pour les bénéficiaires

 

  • maîtrise des coûts énergétiques ;
  • chaleur provenant à plus de 70 % de l'incinération des ordures ménagères et d'une chaudière bois ;
  • préservation de l'environnement grâce à la diminution des rejets atmosphériques types gaz à effet de serre ;
  • sécurité accrue des bâtiments raccordés : la chaleur est acheminée sous forme d'eau chaude jusqu'aux sous-stations. Ces dernières ne produisent ni fumées, ni poussières, ni odeurs et fonctionnent sans combustible.
Historique du RCU
 

Actuellement long de 32,5 km, le réseau de chaleur urbain (RCU) alimente de nombreux équipements publics, des bâtiments tertiaires et des logements sur les communes de Nevers, Fourchambault et Varennes-Vauzelles.

C’est le service Air Énergie Climat de Nevers Agglomération qui s’occupe du réseau de chaleur depuis mars 2020, à la suite de la direction des Bâtiments de la Ville de Nevers. Énéa, société de Dalkia France, est en charge de sa gestion et son entretien depuis 2013 dans le cadre d’une délégation de service public.

En 2021, le réseau de chaleur urbain fournissait le chauffage de 7200 équivalents logements (unité de quantité d’énergie, essentiellement utilisée afin de donner une réalité "concrète" à des statistiques sur les quantités d’énergie livrées) sur l’ensemble des trois communes pour un total de 153 sous-stations (qui permettent le transfert de la chaleur, par le biais d’un échange entre le réseau de distribution primaire et le réseau de distribution secondaire, lequel dessert un immeuble ou un petit groupe d’immeubles) selon la répartition suivante :

  • 66 habitations collectives publiques et privées ;
  • 38 établissements scolaires ;
  • 33 bâtiments tertiaires ;
  • 11 équipements sportifs ;
  • 5 établissements de santé.

Parmi les bâtiments publics emblématiques de l'agglomération alimentés par le RCU, on recense le Centre hospitalier de Nevers Agglomération, les piscines Aquabalt et Îlot corail, les lycées Jean-Rostand, Jules-Renard et Raoul-Follereau, l'Inkub mais aussi à Varennes-Vauzelles les écoles Paul-Langevin, le gymnase Delaune et la régie municipale.

Le RCU, un mode de chauffage fiable, écologique et économique
 

Fiable

Les bâtiments raccordés au réseau de chaleur bénéficient d'une garantie de livraison de chaleur parfaitement fiable toute l'année. La chaleur est acheminée sous forme d'eau chaude jusqu'aux sous-stations. Ces dernières ne produisent ni fumées, ni poussières, ni odeurs et fonctionnent sans combustible, donc sans danger pour les usagers et l'environnement.

Écologique et local

Plus de 70 % de l’énergie consommée pour chauffer l’eau était d’origine renouvelable ou de récupération (53 % d’ordures ménagères, 21 % de bois, 19 % de la cogénération et 7 % du gaz en 2021) ce qui vaut à ce système le label Ecoréseau de chaleur décerné par Amorce depuis 2016. Cette association constitue le premier réseau français d’information, de partage d’expériences et d’accompagnement des collectivités et acteurs locaux en matière de transition énergétique, de gestion territoriale des déchets et de gestion durable de l'eau

Une fois l’extension terminée, le RCU va permettre d'éviter l'émission de 20 300 t de CO2 par an (gaz à effet de serre) soit l’émission annuelle de 7 760 véhicules fonctionnant aux énergies fossiles.

Enfin, l’extension du RCU s’inscrit, avec d’autres actions, dans l’objectif du Plan climat air énergie territorial (PCAET) de 2030 d’atteindre 26 % de part d’énergies renouvelables dans la consommation totale d’énergie de l’Agglomération, en augmentant notamment la chaleur récupérée à l’usine de valorisation énergétique des déchets (Ronoval) et grâce à l’utilisation de la chaufferie bois (Énéa) située toutes les deux à Fourchambault.

Économique

L’extension du réseau de chaleur fait partie des engagements pris par la municipalité (engagement n°38) en faveur du pouvoir d’achat, « pour permettre le raccordement de nouveaux logements » et surtout, une atténuation des hausses de facture d’électricité.

 

Grâce à un mix énergétique et ayant recours à des filières locales d’approvisionnement (notamment pour la chaufferie bois), les réseaux de chaleur permettent à tout moment d'offrir des prix compétitifs aux usagers. Le prix de vente de la chaleur du réseau de chauffage urbain n’étant indexé actuellement qu’à environ 20 % sur le prix du gaz, il subit moins les tensions du marché de l’énergie.

De plus, l'installation, l'entretien et le renouvellement des équipements nécessaires à la production et au transport de chaleur étant supportés par le délégataire de service public Énéa, le réseau de chaleur (jusqu’à la sous-station) se révèle être une solution de chauffage qui simplifie la vie de ses bénéficiaires.

Vidéo de présentation

 

En savoir plus

Le point sur les travaux (RCU)
Publications autour du RCU
► Le réseau de chaleur urbain (page fixe Nevers-agglo.net)
► Décryptage du NCMB 243 consacré au RCU (novembre-décembre 2021)
Labels (Écoréseau de chaleur)

L’extension du RCU en chiffres :

  • Un chantier en 3 phases : 2023, 2024 et 2025 ;
  • 10,5 km de réseau supplémentaires soit 42,5 km au total ;
  • 43 bâtiments supplémentaires raccordés, soit au total 185 à Nevers (200 sur le territoire de Nevers Agglomération) ;
  • + de 70 % de l’énergie consommée pour chauffer l’eau du réseau d’origine renouvelable ou de récupération ;
  • Contribution à l’objectif de 26% d’énergies renouvelables dans la consommation totale d’énergie à l’échelle de l’agglomération (PCAET - Plan climat air énergie territorial) ;
  • 15 M € d’investissements dont 7,7 M € financés par Énéa, filiale de Dalkia et 7,3 M € par l’État (via l’Ademe).