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Une journée sur le thème de la justice sera l'occasion de revenir sur l'histoire du Palais ducal.

Délits, énigmes…

Samedi 24 février, au Palais ducal
Les acteurs de la santé dans la Nièvre se retrouveront pour des états généraux à la MCNA.

Rendez-vous à la MCNA jeudi 1er mars

Découvrez la grande exposition itinérante consacrée au grand peintre russe Léopold Survage.

Exposition Survage

Jusqu'au 29 avril au Musée de la Faïence et des Beaux-Arts

Maupas - Victor-Hugo

Le boulevard Victor-Hugo est considéré comme "Les Champs Elysées" de Nevers, fréquenté par des milliers de pèlerins du monde entier en visite chez sainte Bernadette.

Le boulevard Victor-Hugo

La grande rue fut ouverte en 1860 sous le simple nom de "boulevard". C'est seulement 25 ans après que cette voie reçu le nom de Victor-Hugo. Il est surtout connu pour être bordé essentiellement et sur plus d'un kilomètre par de grandes villas ressemblant pour quelques-uns à des petits châteaux. Autrefois ce boulevard était planté de marronniers et s'y trouvait un arrêt du Tacot.

Le collège d'enseignement secondaire

Avant la Seconde Guerre Mondiale, se trouvait ici "l'Ecole normale d'institutrices", créée en 1883. Le bombardement de 1944 a gravement mutilé le bâtiment, qui abritait alors des troupes allemandes. Une soixantaine d'hommes y sont morts, mais aussi quatre civils habitant à proximité. La bombe trouvée en 2015 près de la gare date de cette époque.

La place François-Lechat et la rue Jean-Baptiste-Gresset

François Lechat était un historien qui a écrit l'histoire de chaque rue de Nevers. Son livre Nevers pas à pas nous apprend beaucoup de "secrets" de Nevers.

Et voici l'histoire humoristique de Vert-Vert publié par le poète Jean-Baptiste Gresset en 1734 :  Les Visitandines, des religieuses de Nevers, recueillent un perroquet qu’elles prénomment Vert-Vert. Elles lui prêtent toute leur attention et lui apprennent des chansons pieuses. Fières de leur perroquet, elles décident de l’envoyer à la Visitation de Nantes. Mais, lors du voyage, Vert-vert apprend le langage grossier des bateliers et, arrivé au couvent de Nantes, il scandalise les religieuses qui le renvoient immédiatement. De retour à Nevers, Vert-vert est tant choyé qu’il meurt… d’indigestion.

Le couvent Saint-Gildard

En haut du parc, un haut mur cache un couvent. C'est au milieu du dix-neuvième siècle que les bâtiments actuels ont été construits, autour des vestiges de l'ancienne chapelle Saint-Gildard, pour que les Soeurs de la Charité puissent s'y installer. Des milliers de pélérins du monde entier viennent ici pour se recueillir devant le corps de sainte Bernadette présenté sous une châsse de verre.

Originaire de Lourdes où Bernadette a eu dix-huit apparitions de la Vierge Marie, elle est arrivée en 1866 au couvent de Nevers pour devenir soeur Marie-Bernard. Elle est décédée en 1879 à l'age de 35 ans, mais quand elle a été exhumée en 1925 son corps était en parfait état de conservation. Aujourd'hui, dans la cour du couvent on peut visiter le musée qui lui est consacré et voir la réplique de la grotte de Lourdes.

La rue des Perrières

La rue des Perrières desservait autrefois des vignes et des carrières. La perrière, ou carrière de Saint-Gildard, était déjà connue et exploitée au quatorzième siècle. Les hommes qui "tiraient la pierre" étaient appelés les perreyeurs. Les tailleurs marquaient leurs quartiers de pierre dans la carrière même.

La maison moderne de la rue Louis Vicat

Cette maison est construite en 1955 par l’architecte Louis Robert. Elle emploi principalement du béton brut comme matériau, mais également du bois pour  les ouvertures. Cette maison a une longue toiture en pente étonnamment traversée par un arbre.