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Nevers accueille le Tour de France

Nevers accueille le Tour de France

mercredi 15 juillet
Salon de la parentalité, samedi 6 juin

Salon de la parentalité

Samedi 6 juin au Palais ducal
Week-end de la diversité culturelle

Célébrons la diversité culturelle

Du 29 au 31 mai
Rendez-vous le 27 mai au Stade Leo-Lagrange pour les Olympiades de Nevers

Les Olympiades de Nevers, le 27 juin : les inscriptions sont ouvertes

Portes ouvertes au Conservatoire samedi 30 mai

Le Conservatoire vous ouvre ses portes

Samedi 30 mai, de 9h30 à 12h30

La RN7

En suivant la RN 7, le voyageur ne peut manquer la Cité ducale de Nevers, préfecture de la Nièvre. Ville d’art et d’histoire, réputée pour son patrimoine et son environnement, Nevers possède de nombreux bâtiments et monuments qui constituent un attrait pour le visiteur.

Située au bord de la Loire, elle est traversée par la Nationale 7, dite « Route de Lyon » vers le sud ou « Route de Paris » vers le nord.

Dès 1941 un projet de déviation fut mis en place afin de délaisser la rue du commerce, aujourd’hui rue François Mitterrand, le chantier fut interrompu sur ordre de l’autorité allemande en juillet 1942

La Nationale 7 a connu des transformations importantes qui ont donné progressivement une autre physionomie à cet axe majeur pour le département..

Le regard du visiteur est ensuite attiré par la cathédrale Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte qui connut une longue restauration suite aux bombardements de 1944. Sa tour Bohier entièrement restaurée se distingue de très loin aux alentours sur plusieurs kilomètres. Les destructions de la guerre ont entraîné la création d’un vaste ensemble de vitraux contemporains sur plus de 1 000 m2. De 1976 à 2009, cinq artistes, aidés de maîtres verriers, s’expriment dans un style non figuratif : Jean-Michel Alberola, Raoul Ubac, François Rouan, Gottfried Honneger et Claude Viallat. Près de la cathédrale, il faut découvrir le petit théâtre renaissance et le Palais ducal. Cet ancien château des comtes et des ducs de Nevers.

Nevers et la Faïence

Nevers doit à Louis Gonzague, duc de Nevers, sa célèbre activité de faïencerie. Vers la fin du XVIème siècle, il  fit venir de Mantoue en Italie Augustin Conrade et ses frères, Baptiste et Dominique qu’il installa au château du Marais à Gimouille. La spécificité de la faïence de Nevers est le fameux « bleu de Nevers », une couleur obtenue par un bain d’émail au bleu de cobalt.

De nombreuses personnalités ont marqué l’histoire de la ville au cours des siècles, notamment : les ducs de Nevers qui embellirent la ville ; Louise-Marie de Gonzague-Nevers, reine de Pologne, épouse de Ladislas IV Vasa puis de Jean II Casimir Vasa, Marie-Casimire-Louise de la Grange d’Arquien, reine de Pologne, épouse de Jean III Sobieski; Bernadette Soubirous y prit le voile après son départ de Lourdes et décèdera le 16 avril 1879 dans la communauté des Soeurs de la charité de Nevers au couvent de Saint-Gildard

Johan Barthold Jongkind (1819-1891), précurseur de la peinture impressionniste, découvre la Nièvre en 1861 et s’installe quelques années à Nevers. Georges Simenon(1903-1989) y a situé l’action de son roman « Les suicidés ». Marguerite Duras évoque dans son roman Hiroshima mon amour :

Située au bord de la Loire, elle est traversée par la Nationale 7, dite « Route de Lyon » vers le sud ou « Route de Paris » vers le nord.

Dès 1941 un projet de déviation fut mis en place afin de délaisser la rue du commerce, aujourd’hui rue François Mitterrand, le chantier fut interrompu sur ordre de l’autorité allemande en juillet 1942

La Nationale 7 a connu des transformations importantes qui ont donné progressivement une autre physionomie à cet axe majeur pour le département..

Le regard du visiteur est ensuite attiré par la cathédrale Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte qui connut une longue restauration suite aux bombardements de 1944. Sa tour Bohier entièrement restaurée se distingue de très loin aux alentours sur plusieurs kilomètres. Les destructions de la guerre ont entraîné la création d’un vaste ensemble de vitraux contemporains sur plus de 1 000 m2. De 1976 à 2009, cinq artistes, aidés de maîtres verriers, s’expriment dans un style non figuratif : Jean-Michel Alberola, Raoul Ubac, François Rouan, Gottfried Honneger et Claude Viallat. Près de la cathédrale, il faut découvrir le petit théâtre renaissance et le Palais ducal. Cet ancien château des comtes et des ducs de Nevers.

 

 

 

 

Nevers et la Faïence

Nevers doit à Louis Gonzague, duc de Nevers, sa célèbre activité de faïencerie. Vers la fin du XVIème siècle, il  fit venir de Mantoue en Italie Augustin Conrade et ses frères, Baptiste et Dominique qu’il installa au château du Marais à Gimouille. La spécificité de la faïence de Nevers est le fameux « bleu de Nevers », une couleur obtenue par un bain d’émail au bleu de cobalt.

De nombreuses personnalités ont marqué l’histoire de la ville au cours des siècles, notamment : les ducs de Nevers qui embellirent la ville ; Louise-Marie de Gonzague-Nevers, reine de Pologne, épouse de Ladislas IV Vasa puis de Jean II Casimir Vasa, Marie-Casimire-Louise de la Grange d’Arquien, reine de Pologne, épouse de Jean III Sobieski; Bernadette Soubirous y prit le voile après son départ de Lourdes et décèdera le 16 avril 1879 dans la communauté des Soeurs de la charité de Nevers au couvent de Saint-Gildard

Johan Barthold Jongkind (1819-1891), précurseur de la peinture impressionniste, découvre la Nièvre en 1861 et s’installe quelques années à Nevers. Georges Simenon(1903-1989) y a situé l’action de son roman « Les suicidés ». Marguerite Duras évoque dans son roman Hiroshima mon amour :

« Je cherchais une ville

à la taille de l’amour même,

je l’ai trouvé à Nevers même ».

 

 

 

Après avoir longuement visité Nevers, si vous partez vers le sud vous arriverez à Challuy et Sermoise sur Loire, et partant vers le nord vous trouverez Varennes-Vauzelles.