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7 jours sur 7, de 12 h à minuit, re-découvrez Nevers à 50 m de hauteur ! Imprenable.

Grande roue

Jusqu'au 01/09 - Parc Salengro
Rendez-vous incontournables de l'été, ne manquez pas les marchés du mercredi, à partir de 14 h, au parc Roger-Salengro : les 10 et 24 juillet, 7 et 21 août.

Marchés de l'été

07 & 21/08, à partir de 14 h - Parc Salengro
Jusqu'au 31 août 2019, faites le plein d'animations avec un Été à Nevers, Nevers Plage, le 14-Juillet...

Un été à Nevers 2019

Le plein d'animations !
Mercredi 6 mars 2019

Nevers, grandeur nature

Petite graine deviendra... le nouveau dossier du Nevers ça me botte - Semis au Centre technique horticole.
Les agents des espaces verts s’impliquent quotidiennement pour rendre toujours plus belle, plus accueillante et plus durable la ville. Ils ne sont pas seuls dans cette démarche.

Petites mains vertes, grands élans

Au Centre technique horticole, maison mère du service Espaces verts, deux équipes remodèlent sans cesse la physionomie de la ville, dans le but de lui donner une identité végétale cohérente.

L’unité production horticole, pépinière et fleuristerie a pour mission de sélectionner, semer, choyer, multiplier puis planter les fleurs et vivaces qui constitueront les massifs d’été et d’automne. Grâce à l’établissement d’un plan de fleurissement, rien n’est laissé au hasard : de la palette chromatique à la répartition des plantes au m², en passant par la gestion de l’arrosage.

La cellule conception des aménagements se donne quant à elle pour mission d’intégrer, à chaque nouveau projet, les plantes les plus adaptées et économes en eau et en entretien. Elle élabore un cahier des charges qui accompagne les agents sur toute la vie de l’espace vert concerné. Elle veille enfin au respect de la gestion différenciée, une méthode d’entretien adaptée aux caractéristiques de chaque parcelle.

Voulant favoriser toutes les formes de biodiversité et, encouragée par l’obtention de subventions « Territoire à énergie positive pour la croissance verte » (TEPCV), la municipalité s’appuie régulièrement sur l’expertise de ces équipes, qui travaillent depuis peu en synergie avec le Bureau d’études et son chargé de mission développement durable. « Les espaces verts sont passés à un esthétisme qui favorise la biodiversité, plus utile et plus durable » résume Anne Wozniak, élue au Cadre de vie. Ainsi, des actions de renforcement de la trame végétale et de reconquête des espaces bitumés sont menées, notamment par l’implantation de végétaux indigènes.

Le respect des cycles végétatifs et de la petite faune citadine font désormais partie des prérogatives des jardiniers municipaux. « Les fauches se font à partir de fin septembre, pour laisser la nature tranquille. Tout comme la taille des arbres se fait « en sec » [1], en février et non plus en été, pour laisser les oiseaux faire leurs nids », explique Xavier Haran, chef du service espaces verts.

[1] Taille en sec : taille de bois sans feuille, durant la période de repos des végétaux caducs.

Petite faune cherche grande flore

En allant toujours plus loin dans la déminéralisation des sols, la ville respire à pleins poumons verts et redevient un décor accueillant pour la petite faune. Grâce au label « Ville nature », les espèces mal vues mais très utiles profitent à tout un microcosme. Les orties, par exemple, désormais graciées par les équipes de la Ville, permettent à 6 à 7 variétés de papillons de se reproduire. Une population fragile qu’il faut alors bien fidéliser (et sécuriser) dans notre décor urbain. Ainsi, des ruches à abeilles sauvages dites « maçonnes » et abeilles domestiques solitaires font leur apparition à Nevers. Une démarche d’hospitalité déjà bien lancée avec la création d’ecuroducs (parcours de mobilité pour écureuils) et de refuges LPO (Ligue de protection des oiseaux), et plus spécifiquement de nichoirs sur 15 sites de la ville, pour les mésanges principalement, mais aussi les huppes et les hulottes. Ces petites maisons à oiseaux demandent néanmoins un suivi et un entretien précis, respectueux des habitudes de ses occupants.

Enfin, les subventions TEPCV auront permis de financer l’élaboration et le déploiement d’une signalétique pédagogique sur la biodiversité construite en synergie avec les acteurs locaux de l’environnement.

Chaque vie animale ou végétale ainsi mis en lumière permet d’aller toujours plus loin dans le devoir de sensibilisation de la collectivité à nos trésors locaux. À cet égard, les journées Rivières vivantes, organisées par la Ville, Nevers Agglomération et les associations de préservation locales depuis plusieurs années, permettent aux écoliers de découvrir le fleuve ligérien et ses autochtones. Dans la même idée, plusieurs écoles de Nevers ont participé, en 2017, à l’appel à projet « 10 000 coins nature dans les écoles », initié par le ministère de l’Environnement, et ont pu favoriser l’accueil de la faune entre leurs murs.

La suite du dossier mercredi 13 mars sur nevers.fr