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Un été à Nevers, baignade en eau vive et animations à gogo.

Un été à Nevers 2018

Du 2 juillet au 30 août
Les Zaccros ont la frite pour leur 19e édition !

Les Zaccros

Du 2 au 8 juillet - Nevers Agglomération
Braderie et vide-dressing ne feront plus qu'un le 1er juillet prochain.

Braderie / vide-dressing

Dimanche 1er juillet, 9h-19h (centre-ville).
Mercredi 14 mars 2018

Les femmes du CIDFF

Sylvaine Barré-Aivazzadeh et Jocelyne Raclin, présidente et vice-présidente du CIDFF 58.
Rencontre avec Sylvaine Barré-Aivazzadeh et Jocelyne Raclin, présidente et vice-présidente du CIDFF 58. Elles nous parlent de leur engagement auprès de l’association.

Comment avez-vous rejoint le CIDFF ?
Sylvaine Barré-Aivazzadeh : En 2004, j’ai été approchée, au même titre que d’autres personnes, pour reconstituer le CIDFF à Nevers ; à ce moment-là, je ne connaissais pas le réseau. J’étais vice-présidente depuis la création en 2006 ; je suis présidente depuis 2011. A côté, je suis juriste et chercheuse à l’université. Mon engagement pour l’égalité femmes-hommes était connu. Ce qui m’anime depuis, c’est de permettre l’autonomie des femmes.
Jocelyne Raclin : De par mes études et ma vie professionnelle, en tant qu’ingénieure métallurgiste, j’ai toujours évolué dans un milieu masculin. L’égalité, pour moi, c’est un combat de toujours ! Suite à un accident de la vie, j’ai cessé mon activité professionnelle et rejoint le club neversois des Soroptimist, engagé pour la promotion des droits humains et la condition de la femme. Par ce biais, j’ai connu le CIDFF que j’ai rejoint en 2013. Les deux entités mènent des combats parallèles.

Que représente pour vous ce rôle de présidente ?
SBA : La responsabilité morale et psychologique est plus importante. La responsabilité tient autant au service à rendre qu’aux salariés ; on doit assurer la pérennité de l’association. C’est un challenge motivant, et je suis épaulée !
JR : On travaille véritablement en binôme.

Bénévoles, salariés… Comment se répartissent les missions ?
SBA : Nos deux juristes font le travail de terrain : la formation, l’information, l’accompagnement des bénéficiaires…
JR : Nous sommes 8 administratrices. Notre rôle, c’est de faire vivre la structure, chercher des axes et des financements.
SBA : Mais toujours en concertation avec les juristes !
JR : L’un se nourrit de l’autre.

Avez-vous constaté une évolution dans les missions menées par le CIDFF au fil des années ?
SBA : Nous menons deux volets principaux de front : l’égalité femmes-hommes et les violences faites aux femmes. Cela se fait par l’accès au droit, et ça passe aussi par la formation professionnelle, que nous développons depuis quelques années. Depuis 2015, la problématique des violences conjugales est beaucoup plus présente. Nous sommes désormais identifiés comme structures ressources dans ce domaine.
JR : La parole se libère de plus en plus.
SBA : Nous avons donc affiné nos outils d’information et de communication en fonction de ça. Nous nous sommes associés à une psychologue, qui propose un accompagnement et anime un groupe de parole.

Quels vont être les évolutions du CIDFF ?
SBA : Notre ambition, c’est de toucher tout le monde, y compris en zones rurales. Nous devons être mieux connus des personnes qui ont besoin de nous.
JR : On va aussi continuer à développer les interventions auprès des professionnels, afin d’améliorer l’accueil des femmes dans toutes les structures.

Que souhaiter à l’association en 2018 ?
JR
 : Qu’on parle plus de nous, que chacun sache qu’on existe et qu’on peut apporter des réponses.
SBA : Et qu’au final, moins de gens ait besoin de nous…

 

Retrouvez les autres articles de la série consacrée au CIDFF :
> L'accès aux droits
> Aider les victimes de violences conjugales
> Priorité à la sensibilisation des jeunes
> Pour les professionnels, l'importance de "savoir quoi faire"

En savoir plus

CIDFF : Centre d’information sur les droits des femmes et des familles (site internet)
40 rue Bernard-Palissy à Nevers
Uniquement sur rendez-vous
Permanence de 8h30 à 12h15 et de 13h30 à 16h45.
Mail : cidf.58@laposte.net
Tél. : 03 45 52 31 14 / 03 86 59 13 51